Logo Expression

ACTUALITÉ / INFOS

Actualité sur : Cryptomonnaie, Marchands de sommeil, Travaux, BNP Paribas Cardif

Pixabay

Premier achat immobilier en cryptomonnaie en France

Le 19 juin 2025 a marqué un tournant dans la vie de l'immobilier français : pour la première fois, une maison a été achetée à Lyon en cryptomonnaies, pour un montant de 370 000 euros. Cette transaction inédite et historique a été rendue possible grâce à Legibloq, une solution innovante développée par la start-up JBDA. Le vendeur a reçu son paiement en euros classiques, ce qui évite la méfiance et les craintes habituelles liées aux cryptomonnaies. Le système est le suivant : JBDA gère un compte séquestre, vérifie la provenance des fonds et travaille en collaboration avec des notaires partenaires. Pour parer aux variations de cours (qui ont d'ailleurs baissé de 7% dans cette transaction), l'acheteur doit établir une marge de sécurité de 30%, qu'il récupère si elle n'est pas utilisée. Le côté rassurant pour le vendeur : il reçoit ses euros via la Caisse des dépôts et consignations, et n'a même pas besoin de savoir que l'argent vient des cryptos. Cette évolution répond à un vrai besoin : actuellement, 5,5 millions de Français détiennent plus de 20 milliards d'euros en crypto-actifs, et les agences immobilières accueillent de plus en plus de clients qui souhaitent payer par le biais des cryptomonnaies

Exproprier les marchands de sommeil

Le gouvernement vient d'adopter un nouveau décret qui peut faire évoluer la lutte contre l'habitat indigne. Issue de la loi d'avril 2024, cette procédure d'expropriation inédite va permettre d'intervenir plus rapidement dans les cas les plus critiques. Trois conditions devront être réunies : il faudra qu'au moins deux arrêtés de mise en sécurité n'aient pas été respectés sur une durée de dix ans, qu'un rapport confirme des risques d'aggravation, et qu'une interdiction temporaire d'habiter ait été établie avec un plan de relogement à l'arrivée. L'objectif de ce décret est de raccourcir considérablement les délais d'intervention qui sont assez longs et peuvent durer entre 7 et 20 ans, tout en évitant de systématiquement passer par la « case démolition ». D'ici l'été 2025, d'autres textes sont prévus afin de renforcer ce dispositif qui touche un enjeu majeur : en France, près d'un million de personnes vivent dans près de 420 000 logements considérés comme indignes. Cela veut dire que ces logements présentent des risques pour la santé ou la sécurité des occupants, que ce soit à cause de l'insalubrité ou du manque d'équipements de base.

Contrôle de travaux illégaux

Le 28 mai 2025, la Cour de cassation a rendu une décision marquante au sujet d'une affaire de travaux non autorisés à Golfe-Juan. Les faits sont assez simples. Un propriétaire avait réalisé des aménagements sans permis de construire : construction de murs, installation d'un abri pour les voitures et rénovation de façades. Malgré un arrêté municipal qui lui ordonnait d'arrêter les travaux, il a refusé tout contrôle. La mairie a bien obtenu une autorisation du juge pour inspecter les lieux, mais des policiers municipaux et nationaux, non mentionnés dans l'ordonnance, se sont joints à la visite. Si la Cour d'appel d'Aix avait d'abord jugé leur présence légitime pour des raisons de sécurité, la Cour de cassation a fait preuve de fermeté : seules les personnes nommément désignées par le juge peuvent entrer dans une propriété privée. Il n'y a donc pas d'exception possible, même au nom du maintien de l'ordre.

Droit à l'oubli

BNP Paribas Cardif fait un grand pas en avant au sujet des personnes touchées par le cancer. L'assureur vient de prendre une décision qui va changer la vie de nombreux anciens malades : l'accès au crédit immobilier sans conditions particulières pour ceux qui ont eu un cancer du sein, de la prostate ou des testicules. Une fois le traitement terminé et en l'absence de rechute, ces anciens malades peuvent désormais emprunter jusqu'à 1 million d'euros sans avoir à payer de surprime ni à subir de restrictions. Il s'agit d'une vraie révolution par rapport au « droit à l'oubli » classique, qui imposait jusqu'à présent une attente de cinq ans dès la fin des traitements pour les personnes qui ont eu un cancer ou une hépatite C. Cette mesure fait sauter un verrou qui empêchait des centaines de milliers de Français de devenir propriétaires. Cette avancée redonne espoir à tous ceux qui ont traversé l'épreuve de la maladie. BNP Paribas Cardif souligne enfin qu'en « 2021, en France, près de 550 000 hommes ont été pris en charge par l'Assurance maladie avec un diagnostic du cancer de la prostate, le plus répandu chez l'homme, qui représente 25% des cancers masculins. Le cancer des testicules touche principalement des hommes âgés de 15 à 45 ans et le cancer du sein représente 33% des cancers de la femme ».

Photo | Pixabay

© 2025 acheter-louer.fr, Toute reproduction même partielle est strictement interdite

#Cryptomonnaie

#Marchands de sommeil

#Travaux

#Bnp paribas cardif

Partagez :

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée