Logo Expression

BAROMÈTRE

Baromètre

Cafpi

Pixabay

Pixabay

Neuf

Le marché du neuf commence, doucement mais sûrement, à retrouver le chemin de la reprise. Que ce soit pour les logements individuels ou collectifs, les permis de construire et les nouvelles constructions sont en hausse. Toutefois, ces tendances sont à prendre avec beaucoup de prudence car les perspectives sont plus nuancées : les logements individuels continuent, certes, de progresser, mais les logements collectifs pourraient être touchés par le plan d'Action Logement - CDC Habitat, qui donne la priorité à la construction de logements sociaux. Seulement une partie limitée de la demande concerne les logements sociaux qui pourraient entrer en concurrence avec le marché du collectif neuf traditionnel. D'après la Fédération française du bâtiment (FFB), le marché reste une source d'inquiétude. Les promoteurs voient toujours leurs ventes baisser, et les professionnels sont de moins en moins motivés à l'idée de lancer de nouveaux projets. Avec 29 200 logements au premier semestre, les ventes aux particuliers ont atteint un niveau historiquement bas. C'est d'ailleurs le pire résultat enregistré depuis 1995. En raison, notamment de la fin des avantages fiscaux liés à la loi Pinel, les investisseurs particuliers brillent aussi par leur absence sur le marché (48,5%). Aussi, les professionnels du bâtiment subissent des retards de chantiers et souffrent d'un manque de main-d'œuvre qui pourrait casser ou limiter la reprise. Au niveau de l'amélioration et l'entretien des bâtiments existants, l'activité continue de baisser, voire de s'intensifier pour les logements résidentiels. La situation est même devenue critique au sujet de la rénovation énergétique. Cette dernière se dégrade davantage (- 1,6 % sur un an). Les professionnels du secteur craignent que cette baisse se poursuive au cours du second semestre 2025. La FFB tire la sonnette d'alarme afin de permettre une reprise durable du marché immobilier.

Pixabay

Pixabay

Ancien

Les prix de l'immobilier ancien ont connu une légère hausse de 0,3 % au deuxième trimestre 2025 par rapport à l'année précédente. Cette tendance marque ainsi le deuxième trimestre consécutif de hausse, selon l'indice de référence Notaires-Insee publié à la rentrée de septembre 2025. Néanmoins, ces prix ont baissé de 0,6 % par rapport aux trois premiers mois de l'année, selon des données provisoires. Le début de l'année 2025 avait été encourageant pour le marché immobilier ancien, avec une hausse de 1,1 % des prix au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de l'année 2024, et une augmentation de 0,3 % en comparaison annuelle. L'Insee précise que les prix « restent supérieurs de 0,6 % à leur niveau du quatrième trimestre 2024 ». Cela pourrait laisser deviner une reprise du marché immobilier après plus de deux ans de crise marquée par une chute du nombre de transactions et une baisse des prix. Sur les 12 derniers mois, le nombre de transactions immobilières augmente toujours. Ce cycle, entamé en octobre 2024, atteint 906 000 volumes à fin juin, contre 882 000 à fin mars. En 2024, 845 000 transactions avaient été enregistrées. L'Insee remarque que ce chiffre « reste néanmoins inférieur à celui du début des années 2000, avant la crise économique de 2008 ». En détail, les prix ont connu une hausse de 0,5 % pour les appartements et de 0,3 % pour les maisons au second trimestre. En Île-de-France, les prix des logements anciens sont de nouveau en baisse, de 0,4 % sur un trimestre. Pour rappel, ils avaient progressé de 0,8 % au premier trimestre 2025 et reculé de 0,3 % au quatrième trimestre 2024. Dans d'autres régions, la tendance des prix est également à la baisse : -0,6 % par rapport au trimestre précédent, après une hausse de 1,1 % au premier trimestre 2025 et de 0,2 % au quatrième trimestre 2024.

Photo | Cafpi, Pixabay

© 2026 acheter-louer.fr, Toute reproduction même partielle est strictement interdite

#Crédit

#Neuf

#Ancien

Partagez :

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée